Chez Hesus, c’est tous les jours la journée de la femme !

Journée internationale de la femme…
Autant de définition pour désigner le 8 Mars que de doutes à l’égard de cette journée si symbolique.

 
Depuis quelques années le scepticisme grandit et le marketing autour de la journée de la femme fait qu’elle ressemble de plus en plus à une deuxième St Valentin, c’est-à-dire une occasion pour vendre ! 
Chez Hesus, start-up du BTP, on s’est saisi de la question et le PDG, Emmanuel Cazeneuve a fait un pari aussi fou qu’inédit dans la branche du BTP : engager, en majorité, des femmes ! ” J’entends déjà ceux qui vont brandir l’argument de la ” discrimination positive “, dit-il, et je leur réponds tout de suite que proférer ce type d’accusation est encore une forme de misogynie. Chez Hesus, ça s’est fait assez naturellement, choisir des femmes a été pour moi dans un premier temps une façon de confronter mon point de vue masculin, si bien qu’aujourd’hui ma numéro 2, Natacha Cozette, est une femme, et sa vision de l’entreprise ne cesse de m’enrichir. Ensuite, c’est vrai, j’ai aussi agi par esprit de contradiction et recruté des femmes pour la partie ingénierie consacrée à la gestion des sites et sols pollués, considéré comme étant un métier plutôt masculin. Je ne le regrette pas, aujourd’hui la responsable de ce service, Johanne Hernandez, est aussi une femme. On retrouve des femmes à la tête de trois autres services chez Hesus et l’entreprise est en croissance exponentielle.”

 
Cela relèverait du cliché que de dire qu’Hesus doit sa réussite à sa politique de RH, surtout que depuis cette interview la balance s’est équilibrée, même si le bureau parisien compte toujours une majorité de femmes : elles sont 8 contre 5 hommes aujourd’hui. Il n’empêche que dans l’esprit des salariés, cette identité très féminine est ressentie comme une exception et déclenche un certain sentiment de fierté. “Chez Hesus, c’est tous les jours la journée de la femme !”  S’exclame  Marina Borriello, Responsable Marketing et communication chez Hesus.  “On est traité comme des pairs et en même temps on a droit à des attentions particulières. Récemment un bouquet de fleurs de la part des ” garçons d’Hesus ” a été adressé aux ” filles d’Hesus “, sans raison particulière, c’était très touchant. Je pense que nous avons trouvé un équilibre important : d’un côté on respecte les femmes dans le travail pour leur statut et leurs responsabilités et de l’autre on n’oublie pas pour autant qu’elles sont des femmes. Dans ce contexte tout se passe bien ! ” 

Le terrain de la PME innovante est peut-être, aujourd’hui, le plus fertile pour ce type d’avancées sociales, force est de constater que dans les grandes entreprises, les femmes ont toujours autant de mal à accéder à des postes à responsabilité, voir tout simplement à obtenir un salaire égal à poste égal. Pour Emmanuel Cazeneuve, « il est certain que l’agilité de la start-up est un atout, mais il faut regarder plus loin que les questions de mixité et d’égalité des salaires, c’est un point important, mais l’enjeu pour moi est autre : c’est l’innovation ! C’est en cela que ça rejoint l’esprit Start-up. Je lisais le blog de Françoise Gri qui disait que nous vivons dans un monde dans lequel la compétition s’accentue, allant ” privilégier les compétences diverses plutôt que le clonage des visages, des parcours, des sensibilités et des diplômes. Les points de vue différents, contradictoires et créateurs de réalités nouvelles seront privilégiés, tout autant que les parcours professionnels riches et variés. ” 

Marina Borriello
Responsable Marketing et Communication chez Hesus

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