Après l’Age du béton celui du bois.

Et si l’avenir de la construction était dans le bois ?
En France ce matériau est traditionnellement utilisé pour la conception de maisons ou utilisé pour la réalisation des charpentes mais voilà que depuis quelques années on voit « pousser » dans le paysage urbain des immeubles réaliser entièrement en bois.

Cette technique encore très peu utilisée sur notre sol (10 % en France contre 35 % dans les pays Scandinaves et 40% en Amérique du Nord) a pourtant de quoi convaincre. En effet la possibilité de préfabriquer des caissons en bois (dans lesquels est hermétiquement enfermée de la paille) qui seront ensuite empilés à la façon d’un jeu de construction pour constituer les façades réduisant ainsi considérablement le temps du chantier. De plus ce type de conception bénéficie d’une très grande durée de vie car la structure en bois échappe aux sinistres comme les fissures, la condensation, les tassements et la pénétration d’humidité.

Sans oublier qu’il ne laisse qu’une très faible emprunte environnementale ne nécessitant que très peu d’énergie pour sa transformation et sa production industrielle  (350 kWh/m² par an contre 1750 pour le ciment).

Et en cas d’incendie ? Crieront les plus sceptiques.
Eh bien, Sachez qu’en plus de se consumer lentement et ceux sans dégager de gaz nocifs, Il ne se déforme pas avec la chaleur et conserve donc ses capacités de portance plus longtemps.

Tous ces arguments incitent les hautes instances à favoriser ce genre de projet par le biais de marchés publics.
L’objet fédérateur du plan est la construction en bois d’immeubles de grande hauteur. Les industriels vont développer une offre commune qui n’existe pas encore. Et, pour amorcer ce marché innovant, la puissance publique actionnera la commande publique et les leviers réglementaires nécessaires“, annonçait le ministre de l’Economie, Le tout s’accompagnant d’un potentiel de 60 000 emplois nouveaux.

Il est sûr que ces structures de bois de grande envergure ont de l’avenir en France.
D’ailleurs l’architecte canadien Michael Green associé à l’agence parisienne DVVD et au promoteur REI ont proposé en réponse à l’appel à projets « Réinventer Paris » un gratte-ciel en bois d’une trentaine d’étage (une première mondiale)

Si le projet plait à la municipalité parisienne, l’hiver prochain un jury se réunira pour décider ou non de faire sortir de terre cette tour appelé Baobab.

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